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Des arts martiaux chinois à la médecine traditionnelle chinoise

By septembre 22, 2026No Comments

Mon parcours s’est construit progressivement autour d’un même fil conducteur : comprendre le corps, le mouvement et l’équilibre.

Bien avant de m’intéresser à la médecine traditionnelle chinoise, les arts martiaux chinois occupaient déjà une place importante dans ma vie. Leur pratique m’a permis d’explorer concrètement les appuis, la coordination, la mobilité, la respiration, l’équilibre et les différentes façons dont le corps s’adapte à l’effort.

Au fil des années, cette expérience corporelle s’est enrichie de nouvelles disciplines, de rencontres, de formations et d’une réflexion de plus en plus approfondie sur le fonctionnement du corps.

Aujourd’hui, cette double expérience — martiale et corporelle d’un côté, issue de la médecine traditionnelle chinoise de l’autre — constitue l’un des fondements de mon approche chez HOMETHÉRAPIE.

Les arts martiaux chinois dès l’adolescence

J’ai commencé à pratiquer les arts martiaux chinois à l’adolescence.

Très tôt, j’ai été attiré par la recherche de précision dans le geste, la maîtrise du mouvement et la relation entre stabilité, mobilité et équilibre.

Les arts martiaux ne se résument pas à une succession de techniques. Ils demandent d’apprendre à observer son propre corps, à comprendre ses appuis et à coordonner différentes parties du corps dans un mouvement global.

Cette pratique régulière m’a progressivement donné une connaissance du corps construite avant tout par l’expérience.

Le Kung-Fu : coordination, appuis et engagement physique

La pratique du Kung-Fu a joué un rôle important dans mon parcours.

Elle m’a notamment permis de travailler la coordination, les changements d’appui, la mobilité et l’engagement de l’ensemble du corps dans le mouvement.

Les techniques martiales obligent à comprendre comment un geste se construit : position des pieds, orientation du bassin, déplacement du poids du corps, coordination des bras et des jambes ou encore gestion de l’équilibre.

Cette expérience a profondément influencé ma façon d’observer le mouvement aujourd’hui.

Le Taiji Quan : fluidité et écoute corporelle

Le Taiji Quan a apporté une autre dimension à ma pratique.

Les mouvements sont plus lents, continus et particulièrement attentifs aux changements d’appui. Cette discipline demande d’être à l’écoute des sensations corporelles et de rechercher une coordination globale plutôt qu’un mouvement isolé.

Le Taiji Quan m’a ainsi permis d’approfondir plusieurs notions essentielles :

  • l’équilibre ;
  • la fluidité du mouvement ;
  • les transferts de poids ;
  • la coordination ;
  • le relâchement ;
  • la perception du corps en mouvement.

Cette approche a progressivement nourri une compréhension plus fine des relations entre mobilité, stabilité et posture.

Le Qi Gong : une autre manière de travailler le corps

Le Qi Gong a ensuite pris une place de plus en plus importante dans mon parcours.

Il propose un travail différent, fondé notamment sur le mouvement, la respiration, la posture et l’attention portée aux sensations corporelles.

Sa pratique invite à ralentir et à observer plus précisément la manière dont le corps se place et se déplace.

Ce travail m’a permis d’élargir ma réflexion au-delà de la dimension strictement martiale.

Le mouvement peut également devenir un outil d’écoute du corps, de mobilité et de recherche d’équilibre.

Le Shuai Jiao : comprendre le déséquilibre

Le Shuai Jiao, forme traditionnelle de lutte chinoise, m’a permis d’aborder le corps sous un angle encore différent.

Cette discipline demande une compréhension très concrète des appuis, du centre de gravité et des déséquilibres.

Dans une situation dynamique, le moindre changement de position peut modifier complètement l’équilibre du corps.

Le Shuai Jiao m’a donc appris à observer avec précision la manière dont une personne construit sa stabilité et comment cette stabilité peut être modifiée par un déplacement, une rotation ou un changement d’appui.

Le Chin Na : articulations et mécanique corporelle

Le Chin Na a complété cette expérience martiale.

Cette discipline regroupe différentes techniques de saisies, de contrôles et de mobilisation articulaire.

Elle demande une compréhension précise des directions de mouvement, des articulations et des mécaniques corporelles.

Cette pratique m’a permis de développer une attention particulière à la mobilité articulaire et à la manière dont les différentes parties du corps interagissent entre elles.

Une connaissance du corps construite par la pratique

Toutes ces disciplines m’ont donné une connaissance du corps différente de celle que l’on peut acquérir uniquement par l’étude théorique.

Pendant des années, j’ai expérimenté directement les contraintes liées au mouvement, à l’effort physique, aux répétitions techniques et à la récupération.

Cette expérience m’a permis de mieux comprendre des situations auxquelles de nombreuses personnes peuvent être confrontées :

tensions liées à l’activité physique, raideurs, difficultés de mobilité, fatigue après l’effort ou sollicitations répétitives.

Elle nourrit aujourd’hui ma manière d’observer le corps et d’adapter mon accompagnement à chaque personne.

Vers le Qi Gong thérapeutique

Avec le temps, mes recherches m’ont progressivement conduit vers le Qi Gong thérapeutique.

Cette évolution était assez naturelle.

Après avoir longtemps travaillé le mouvement dans un contexte martial, je souhaitais approfondir une approche davantage orientée vers l’observation du corps et l’accompagnement individualisé.

Les formations et les rencontres réalisées au cours de cette période ont ouvert la voie vers une étude plus approfondie de la médecine traditionnelle chinoise.

La découverte de la médecine traditionnelle chinoise

Mon parcours m’a ensuite amené à approfondir la médecine traditionnelle chinoise.

J’y ai retrouvé de nombreux principes qui faisaient déjà écho à mon expérience des arts martiaux : équilibre, observation, adaptation et prise en compte globale de la personne.

Cette approche considère notamment différents éléments du quotidien et du mode de vie : activité physique, sommeil, habitudes, environnement ou rythme de vie.

Elle m’a permis d’élargir ma compréhension du corps et de compléter les connaissances acquises au cours de nombreuses années de pratique martiale.

Deux expériences aujourd’hui réunies chez HOMETHÉRAPIE

Aujourd’hui, ces deux dimensions de mon parcours se rejoignent dans mon approche chez HOMETHÉRAPIE.

D’un côté, l’expérience des arts martiaux chinois m’a donné une connaissance concrète du mouvement, des appuis, de la mobilité et des contraintes physiques.

De l’autre, mon parcours autour de la médecine traditionnelle chinoise m’a permis d’élargir cette compréhension vers une vision plus globale de la personne.

Cette combinaison me permet d’adapter chaque séance à la personne, à son activité et à ses besoins du moment.

L’objectif n’est pas d’appliquer une méthode identique à tout le monde, mais de proposer un accompagnement personnalisé tenant compte du corps, du mouvement et du contexte de chacun.

Un parcours toujours guidé par le mouvement

Après plusieurs années de pratique, d’enseignement et de formation, le mouvement reste au centre de mon parcours.

Du Kung-Fu au Taiji Quan, du Qi Gong au Shuai Jiao et au Chin Na, chaque discipline m’a apporté une manière différente de comprendre le corps.

La médecine traditionnelle chinoise est venue compléter cette expérience en apportant une autre lecture de l’équilibre et de l’accompagnement de la personne.

C’est cette combinaison entre expérience corporelle, pratique martiale et approche traditionnelle chinoise que je souhaite aujourd’hui mettre au service des personnes accompagnées par HOMETHÉRAPIE.

Pour aller plus loin

Vous pouvez également découvrir :

Ma pratique — pour comprendre ma manière de travailler et le déroulement des séances.

Sport, corps & mouvement — pour découvrir comment mon expérience sportive et martiale nourrit mon approche corporelle.

Douleurs & mobilité — pour en savoir plus sur l’accompagnement autour de la mobilité, de la récupération et des tensions liées aux sollicitations physiques.

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